Sclérose en plaques : une avancée majeure



Crédit : © inserm

Avancée majeure dans la connaissance des mécanismes biologiques liés à la sclérose en plaques. Une équipe internationale de chercheurs vient en effet d’identifier 29 variants génétiques supplémentaires associés à cette maladie neurologique particulièrement invalidante qui touche près de 2,5 millions de personnes dans le monde. 23 variants étaient déjà connus et identifiés.

Ainsi après avoir étudié l’ADN de 9.772 personnes atteintes de sclérose en plaques puis de 17 376 sujets « sains » les chercheurs ont identifiés 29 nouveaux variants génétiques comme étant des acteurs de prédisposition à la maladie. Cinq variants supplémentaires  sont  également fortement suspectés. Ils devront faire l’objet d’études supplémentaires.

« Un grand nombre de gènes identifiés par ces travaux jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement du système immunitaire, en particulier dans la fonction des cellules T ainsi que dans l’activation des interleukines (médiateurs des cellules immunitaires) » ont indiqué les chercheurs dans un communiqué de presse.

A noter qu’un tiers de ces gênes sont déjà impliqués dans d’autres maladies auto-immunes indiquant un processus immunitaire commun à ces pathologies (maladie de Crohn, diabète de type 1).

Parmi ces 29 nouveaux gênes identifiés par les chercheurs deux sont impliqués dans le métabolisme de la vitamine D. Par le passé de précédents travaux évoquaient un risque accru de sclérose en plaques chez les personnes justement déficientes en vitamine D.

Les résultats de cette étude ouvrent donc de nouvelles pistes de compréhension de la maladie et de recherche de nouveaux traitements.

Pour plus d’informations, deux sites à retenir Sep-InfoLigue Française contre la sclérose en plaques

Articles pouvant vous intéresser :