Les mauvaises habitudes alimentaires des étudiants français



Les étudiants français ont de très mauvaises habitudes alimentaires qu’il est urgent de corriger. C’est ce qui ressort de la dernière enquête publiée par l’USEM (l’Union Nationale des Mutuelles Etudiantes Régionales), une enquête réalisée dans le cadre de « La semaine de l’équilibre alimentaire », organisée cette année du 22 au 26 mars.

Cette enquête nous apprend en effet que si 60% des étudiants jugent leur alimentation équilibrée, 1 étudiant sur 5 ne prend que deux repas par jour et 14% ne mangent ni fruits ni légumes chaque jour (soit près de 315 000 étudiants). Rappelons qu’une bonne alimentation c’est, à court terme, une meilleure concentration intellectuelle, du tonus, de meilleurs performances physiques, un meilleur confort digestif. A long terme, une bonne alimentation d’éviter l’apparition des maladies cardio-vasculaires, de cancers, de l’obésité, du diabète…

Il est donc urgent de sensibiliser et d’informer les étudiants en leur apportant une information sur la composition des aliments, les apports nutritifs et les combinaisons souhaitables pour des repas équilibrés.

De cette enquête, on retiendra que chez les étudiants les matins sans petits déjeuners sont malheureusement monnaie courante; que la consommation quotidienne de fruits et légumes est très largement insuffisante; et qu’il existe une forte demande d’information sur l’équilibre alimentaire.

C’est pourquoi, cette année encore, cette semaine aura pour vocation d’informer les étudiants, non seulement sur les principes d’une alimentation équilibrée, mais aussi et surtout d’inciter concrètement à leur mise en application.

Un commentaire

  • Ce n’est pas une découverte que les étudiants mangent mal faute de moyens et de temps. Il faudrait d’abord demander aux cantines scolaires tant primaires que secondaires de servir des repas équilibrés, les bonnes habitudes se prennent dès le plus jeune âge. Si les campagnes publicitaires (télévisuelles entre autres) partent d’un bon sentiment elles me paraissent d’une utilité des plus minimes. Il faudrait obliger dans un premier temps les fournisseurs des cantines scolaires à fournir des repas équilibrés………..Faut pas rêver qui osera déplaire aux grands groupes qui fournissent les repas à nos enfants.

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