Un 2eme cas de Chikungunya à Fréjus


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Vendredi un premier cas autochtone de Chikugunia était diagnostiqué dans le département du Var et plus précisément à Fréjus sur une adolescente de 12 ans. Durant le week-end grâce à la mobilisation des services sanitaire un deuxième cas a été diagnostiqué sur une autre jeune fille du même âge. Ces deux adolescentes ont des activités communes a précisé la Préfecture du Var tout en soulignant que leur état de santé n’inspirait aucune inquiétude. Elles sont toutes les deux suivies à leur domicile respectif.

Pour l’instant aucun autre cas suspect de chikungunya, autochtone ou importé, n’a été signalé dans le département. Les autorités sanitaires restent toutefois mobilisées et indiquent que la situation est suivie avec une extrême attention. Pas de risque d’épidémie pour le moment. Des opérations de démoustication ont eu lieu dans le secteur de résidence de ces deux adolescentes durant tout le week-end. Par mesure de précaution le collège dans lequel elles sont toutes les deux scolarisées a également été traité.


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Selon le quotidien régional Var Matin l’origine du foyer a peut-être été identifiée. Il s’agirait d’une filette de 7 ans qui aurait développé la maladie fin Août à son retour d’Inde.

L’occasion de rappeler que le chikungunya se manifeste généralement par l’apparition brutale d’une fièvre souvent supérieure à 38.5°C. Elle est généralement accompagnée de douleurs articulaires, de courbatures et de maux de tête… Il faut 4 à 7 jours pour que les symptômes apparaissent chez la personne contaminée par le moustique.

Dans tous les cas consulter rapidement un médecin en cas de fièvre brutale et de douleurs articulaires.

Rappel : pour se protéger au mieux et protéger les autres il est impératif d’éliminer les eaux stagnantes où les moustiques pondent leurs oeufs (coupelles de pots de fleurs, gouttières…) et de consulter son médecin traitant en cas de fièvre brutale et de douleurs articulaires en particulier au retour d’un voyage en zone tropicale. Une personne piquée par un moustique porteur de l’un des virus peut à son tour contaminer un moustique “sain”. A son tour il peut alors transmettre le(s) virus.

Source : INPES – Ministère de la Santé – Préfecture du Var


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