Les papas sont aussi victimes du baby-blues


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Les papas sont eux aussi victimes du baby-blues. Telles sont les conclusions d’une étude américaine dont les résultats ont été publiés hier dans la revue Journal of the American Medical Association. Si les mères présentent deux fois plus de risques de connaître cet état dépressif, les pères ne sont pas pour autant épargnés. Selon cette étude 10% d’entre-eux souffrent d’une dépression pré ou post-natale avec un pic qui intervient le plus souvent entre 3 et 6 mois après la naissance.

Les plus exposés au baby-blues sont les pères américains. 14% d’entre-eux connaissent en effet une dépression avant ou après la naissance de leur enfant contre seulement 8.2 % au niveau international. Cette enquête menée par le Docteur James Paulson de l’Eastern Virginia Medical School nous apprend également que si la mère est déprimée, le père peut plus facilement le devenir.


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Aujourd’hui le Docteur James Paulson demande aux professionnels de santé d’être plus vigilants sur le possible état dépressif des jeunes papas… une dépression du père pouvant avoir des conséquences chez le comportement de l’enfant.


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