Antidouleur, antidépresseur : une molécule « tout-en-un »


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Dans un communiqué de presse publié mercredi des chercheurs de l’Institut Pasteur indiquent avoir mesuré chez l’animal les pouvoirs analgésique et antidépresseur de l’Opiorphine “un messager hormonal naturellement sécrété chez l’homme”. Cette molécule aux étonnantes propriétés a été découverte à l’Institut Pasteur en 2006 par l’unité de Biochimie structurale et cellulaire dirigée par Catherine Rougeot.

Elle aurait la faculté d’être aussi puissante que la morphine dans le traitement de la douleur (avec des effets secondaires réduits) et aussi efficace que l’imipramine, un principe actif utilisé pour le traitement de syndromes dépressifs, mais sans ses effets secondaires.


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Parce que douleur et dépression sont souvent liées (les patients dépressifs présentent généralement une sensibilité accrue à la douleur, et réciproquement) les chercheurs forment aujourd’hui l’espoir de pouvoir élaborer, sur la base de cette molécule, un médicament pouvant traiter les deux types de syndromes à la fois.

En attendant les chercheurs vont devoir optimiser l’Opiorphine de synthèse qu’ils ont produite. Objectif : la rendre plus stable afin d’augmenter sa biodisponibilité et sa durée d’action.

Source et crédit : Communiqué de presse Institut Pasteur


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