Dominique Blanc, réélu Président de l’Union Fédérale des Ostéopathes de France




Logo : Union Fédérale des Ostéopathes de France (DR)

Élu en 2003, réélu en 2006 et 2009, Dominique Blanc a été nommé une nouvelle fois, par une très large majorité, Président de l’Union Fédérale des Ostéopathes de France (UFOF), lors de l’Assemblée Générale du 11 au 12 mai 2012.

«J’ai sollicité un nouveau mandat, car la réorganisation du gouvernement français suite à l’élection de François Hollande ouvre une période charnière pour défendre l’ostéopathie et les revendications des Ostéopathes de France. » Dominique Blanc

Des actions fortes menées dans le combat en faveur de l’ostéopathie

Sur les neuf ans de présidence de Dominique Blanc, l’UFOF – une des quatre organisations d’ostéopathes officiellement reconnues représentatives par le Ministère de la Santé – a obtenu du gouvernement l’exonération de la TVA pour les ostéopathes (2007) et l’augmentation des heures de formation à 3 520h dans la loi HPST de 2009.

Ayant pour mission de promouvoir l’ostéopathie de haut niveau et d’être au service des ostéopathes et des étudiants, les Ostéopathes de France ont pour objet de faire reconnaître l’exercice de la profession dans l’hexagone en agissant sur la formation et en aidant les professionnels et futurs ostéopathes dans leurs démarches d’installation.

Aujourd’hui, Dominique Blanc et son équipe – qui reste inchangée – souhaitent consacrer ce mandat à travailler avec les nouvelles équipes gouvernementales françaises, mais aussi avec les institutions européennes afin de positionner la pratique ostéopathique comme préventive. « Ostéopathie et Mieux-Être : prévenir, soulager et guérir à tout âge » sera la ligne conductrice de notre 25ème anniversaire, complète Dominique Blanc.

Maîtriser la démographie ostéopathique

«En fait, nous œuvrons pour le juste positionnement de l’ostéopathie dans le paysage de la santé en France » précise Dominique Blanc.

C’est à dire :

– La maîtrise de la démographie ostéopathique, notamment par l’institution de nouveaux critères d’agréments des écoles.

– L’augmentation du nombre d’heures de formation, étape nécessaires pour atteindre les 4 200 heures d’enseignement dont 1 000 heures de pratiques cliniques, préconisées par le rapport de l’OMS « Benchmark for Training in Osteopathy », pour une formation homogène et de qualité.

– Des actes en concordance avec les concepts fondamentaux de l’ostéopathie et le principe de « globalité » (traitement du corps humain dans son ensemble plutôt que du seul symptôme) avec la suppression des actes interdits ou sous certificats de non contre-indication.

Communiqué de presse de l’Union Fédérale des Ostéopathes de France