Octobre Rose : les autorités veulent poursuivre la mobilisation contre le cancer du sein



Octobre Rose 2012 « Carte postale » (DR)

Alors que l’association UFC-Que Choisir dénonce le lancement 2012 de l’opération « Octobre Rose » en évoquant une information erronée et une communication pouvant faire penser que les femmes ne sont pas libres de leur choix, les autorités  entendent bien poursuivre leur mobilisation contre le cancer du sein afin d’inciter toujours plus de femmes à participer à ce grand dépistage organisé.

Ainsi hier, et malgré la polémique,  l’opération 2012 d’Octobre 2012 a été lancée par le ministère des Affaires sociales et de la Santé et l’Institut national du cancer (INCa), en partenariat avec l’Assurance maladie (Cnamts), la Mutualité sociale agricole (MSA) et le Régime social des indépendants (RSI).

Rappelant que le dépistage organisé par mammographie constituait aujourd’hui encore l’un des meilleurs moyens d’agir face au cancer du sein,  les autorités veulent cette année concentrer  tout particulièrement leurs efforts auprès des femmes qui ne se font pas dépister régulièrement.

Et pour tenter de les interpeller, de nouvelles actions de sensibilisation vont être lancées via l’interpellation : « Vérifiez de quand date votre dernière mammographie. A partir de 50 ans, c’est tous les deux ans. ».

Cela va se traduire par des actions dans les médias avec des messages portés par des animateurs et journalistes de France Télévisions  comme  Elise Lucet,Sophie Davant, Nagui ou bien encore William Leymergie.

Des actions sont également prévues sur les réseaux sociaux, chez médecins généralistes mais aussi et surtout sur  le terrain avec de nombreuses actions de proximité conduites en partenariat avec l’Agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé), l’Union des centres communaux d’actions sociales, ou encore la Mutualité sociale agricole.

Pour info  le cancer du sein est toujours le premier cancer chez la femme en France en nombre de nouveaux cas et de mortalité. Pourtant, détecté à un stade précoce, il peut non seulement être guéri dans plus de 90% des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs. Aujourd’hui, une femme sur trois ne se fait toujours pas dépister ou pas régulièrement.

Pour plus d’infos, un seul site e-cancer.fr