6eme semaine de la vaccination



A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 27 avril 2012 se déroule pour la sixième année consécutive en France, la Semaine européenne de la vaccination, une initiative lancée en 2005 par l’Organisation mondiale de la santé. En France elle est coordonnée  par le Ministère de la santé et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes)

Cette année encore cette semaine de la vaccination va mobiliser les 26 régions françaises et une centaine de pays dans le monde. Pour l’occasion de nombreuses actions vont être mises en place pour rappeler l’importance de la vaccination dans la prévention des maladies infectieuses, savoir si on est à jour de ses vaccinations, répondre aux questions et s’informer des nouveautés vaccinales.

Toutes les régions françaises et un réseau de partenaires seront ainsi mobilisés pour sensibiliser et informer le grand public, mais aussi les professionnels de santé, sur la vaccination et ses actualités.  Ces actions seront coordonnées en région par les Agences régionales de santé.

Cette année c’est la vaccination chez les adolescents et chez les jeunes adultes qui en sera la priorité. Pourquoi ? D’abord parce qu’il est indispensable de garder ses vaccins à jour tout au long de sa vie pour être protégé efficacement et durablement.

Ensuite parce que près de la moitié des adolescents et des jeunes adultes ne sont pas en mesure de pouvoir citer leur dernier vaccin. Or, certaines maladies dites « infantiles » sont considérées à tort comme bénignes (rougeole, varicelle) et peuvent induire des complications graves plus fréquentes au sein de cette population.

Rappelons en effet que de nombreux vaccins nécessitent des rappels réguliers pour être efficaces, notamment celui contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) ou celui contre la coqueluche.

Les changements de comportement liés à l’adolescence et à l’âge adulte (sexualité, profession, vie en groupe) génèrent également des risques nouveaux. Adolescents et jeunes adultes sont ainsi plus exposés à certains modes de contamination et donc à certaines pathologies (hépatite B, infection par les papillomavirus humains, etc.).

Parce qu’adolescents et jeunes adultes sont les cibles fréquentes de l’épidémie de rougeole qui sévit en France actuellement. Or cette maladie, considérée à tort comme bénigne, peut être grave chez ces personnes. Jusqu’à 30 ans, il n’est pas trop tard pour se faire vacciner et en finir avec la rougeole.

Parce que les jeunes adultes sont souvent au contact des personnes les plus fragiles, comme les femmes enceintes ou les nourrissons. Certaines maladies, comme la coqueluche ou la rubéole, sont préoccupantes quand elles touchent ces personnes fragiles. Il est donc important que jeunes et futurs parents soient à jour de leurs vaccins. Se faire vacciner est aussi une façon de protéger son entourage.

Plus d’infos ? www.semaine-vaccination.fr

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