Recul de l’accès à la contraception et à l’IVG



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Le droit et la liberté de choix des femmes en matière de santé et de contraception sont bien inscrits dans les lois mais ils ne le sont plus suffisamment dans les faits. Tel est le cri d’alarme lancé conjointement par la mutuelle nationale étudiante (LMDE) et la Mutuelle générale de l’éducation nationale (MGEN).

Par un appel commun ces deux mutuelles françaises veulent interpeller les dirigeants de notre pays face aux reculs inquiétants constatés dans l´accès à la contraception et à l´avortement.

Fermeture de centres de planification familiale, augmentation du nombre d´IVG chez les adolescentes, prise en charge insuffisante des contraceptifs par l´Assurance-maladie, éducation sexuelle inexistante à l´école… sont autant de signaux qui menacent le droit des femmes à un accès universel et égalitaire à la santé.

Evoquant le double recul du droit à la contraception et à l’avortement, les deux mutuelles demandent aux pouvoirs publics d’assumer leurs responsabilités afin que s’exercent pleinement un certain nombres de droits fondamentaux dont le non-respect s’avère gravement attentatoire aussi bien à la santé qu’à la liberté des femmes.

Pour cela elles réclament aux pouvoirs publics : le développement de programmes de prévention à tous les âges de la vie; la garantie d’un suivi gynécologique à toutes les femmes et sur tout le territoire; l’organisation d’une consultation gynécologique gratuite pour toutes les femmes de 50 ans; la gratuité de l’ensemble des moyens de contraception disponibles y compris les préservatifs féminins et masculins..

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