Polémique autour d’une campagne anti-tabac



Une polémique enfle à propos de la dernière campagne anti-tabac de l’association «les Droits des non fumeurs». Cette campagne comporte 3 clichés de jeunes gens visiblement contraints de se livrer à un acte sexuel sur un homme adulte dont le sexe a été remplacé par une cigarette. Voici ces 3 images chocs dont l’objectif est bien sûr de choquer pour mieux faire réagir. Selon l’assocation c’est même le seul moyen de capter l’attention des jeunes d’aujourd’hui  qui sont soumis à près de 2000 messages publicitaires par jour !

Si certains trouvent cette campagne « géniale » d’autres au contraire sont choqués par de telles images que certains assimilent à un viol présumé. Faux rétorque «les Droits des non fumeurs» et l’agence BDDP & Fils qui est à l’origine de cette campagne au slogan choc «Fumer, c’est la pire des soumissions». Selon eux il faut voir dans ces images un jeune « majeur » qui se soumet à l’adulte lorsqu’il fume, l’autorité d’un adulte sur son enfant. Marco De la Fuente de BDDP & Fils va même encore plus loin en affirmant que seuls les esprits « mal tournés » verront autre chose dans ces images…

Des explications qui ont bien du mal à convaincre. Ainsi Christiane Ruel, présidente de l’association Enfance et Partage, estime que ces photos représentent bien une soumission sexuelle d’enfants et dénonce des photos dérangeantes.

Le discours est le même pour Florence Montreynaud présidente de l’association féministe Chiennes de garde interrogée par le JDD qui déclare « l’assimilation de la cigarette et de la sexualité démontre la pauvreté de la créativité des publicitaires (…) C’est particulièrement scandaleux d’assimiler l’addiction au tabac à la sexualité, de mettre en parallèle le désir et une drogue nuisible (…)La connotation de violence sexuelle me semble inadmissible, c’est bien une publicité sexiste »

14 commentaires

  • c’est scandaleux

  • mais quelle honte !

  • tailler une pipe c’est de la soumission ?
    drôle de façon d’envisager la gâterie…

  • super bien fait
    on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs

  • bonne pub, qui fera parler d’elle, et fera passer le message!
    bien joué & bien trouvé!

  • Faire une fellation à son partenaire amoureux, complice, où le respect mutuel à été démontré…non ce n’est pas dégradant, cela relève du plaisir charnel, plaisir des sens que l’on offre à quelqun de confiance qui respecte la personne qui s’abaisse (physiquement) à cela.
    Par contre, n’en déplaise à nos amies féministes qui veulent éradiquer le mot « salope » sans éradiquer les actes qui le définissent, pratiquer une fellation sur un partenaire d’une fois est totalement dégradant pour une femme (en plus des dangers MST/VIH engendrés). Combien pratiquent la fellation sans capote puis en mettent une pour la pénétration…c’est insensé et dangereux.
    Mais qu’elles le veulent ou non, ce genre de gâterie doit être réservée à une personne qui respecte et prouve le respect envers l’auteur de la gâterie. SAns quoi cela me paraît totalement humiliant pour la femme, quoi qu’essayent de faire croire les hommes qui en profitent bien et nie cette interprétation pour continuer à en profiter. (et ils me font passer pour un goujat machiste d’un autre âge!)
    Ecarter les jambes ne fait pas d’une femme une femme libre, mais une femme libre de se déshonorer.
    Tout comme un homme qui multiplie les conquêtes féminines est un salaud, les femmes qui se donnent à n’importe qui et se mettent à genoux pour prendre un pénis en bouche sont humiliées sans s’en rendre compte. Tout y est. L’acte, la symbolique, le psyché dominant de l’homme qui reçoit, la soumission de la femme qui donne.
    Evidemment, chacun est libre de souhaiter pour compagne une (ex) marie-couche-toi-là ou un (ex) ‘queutard patenté’. Pas moi. Certainement pas pour en faire ma femme ou la mère de mes enfants. Question d’honneur et de valeur. Quel est mon privilège si tout le monde à eu les faveurs sexuelles de ma moitié. Où esl l’unicité de notre relation. Tout ne se résume pas au sexe. Mais je souhaite que ma femme n’ait pas été le simple jouet sexuel, la bouche, le vide-c……’ d’un autre. Question d’amour propre. ET de la où je la situe dans mon référentiel.
    On ne peut pas tout avoir, un comportement déshonorant et réclamer le respect. L’hédonisme a un prix. Désolé. S’abaisser au niveau des hommes n’élève pas les femmes. Au contraire, elle s’approprient (c’est leur droit certes) les aspects les plus rebutants et décevants des hommes. C’est leur droit, mais qu’elles n’attendent pas le respect en retour.
    Le féminisme m’apparaît comme une simple bataille pour obtenir les droits les plus obscures des hommes. Le droit au décolleté et à la mini-jupe (parfaitement légitimes!) ne sont rien d’autres que la volonté égocentrique de plaire pour sa carosserie, ce qui me paraît profondément mysogyne, se résumer à un objet sexuel. Un homme qui retire fierté à exhiber la carosserie de sa femme comme celle de sa voiture est le plus misogyne de tous.
    Je m’éloigne, mais tout ça pour dire que cette pub symbolise parfaitement le soumission quoi qu’essayent de faire croire les féministes qui veulent le beurre et l’argent du beurre : elles souhaitent juste s’exhonérer du déshonneur que jette sur elles leur comportement lubriques en obligeant la société à les respecter. Elles sont libres de leurs actes, mais qu’elles les assument au lieu en plus d’exiger du respect pour des comportements qui n’en méritent pas. L’homme accepte bien que l’on compare de tout temps son cerveau à son sexe. C’est le prix à payer! Ne nous demandez pas d’aimer des marie-couche-toi-là (sauf pour un soir evidemment;-))! Le titre de princesse se mérite durement mesdames les chiennes de garde. C’est ce qui en fait sa valeur.

  • Quelle HONTE !
    En effet, si c’est tout ce qu’ils ont trouvé pour dissuader les jeunes de fûmer, c’est lamentable ! Il est vrai qu’en France, le sexe doit se trouver partout où il n’est pas ! Tout es prétexte au sexe !
    Il faudrait juste montrer des photos de gens en fin de vie à cause du cancer qui les ronge ! Je suis sûre que beaucoup d’entre eux n’hésiteraient pas une seule seconde à témoigner de leur enfer si seulement on le leur demandait !!! Ces campagnes sont pour moi seulement du raccolage hypocrite qui ne servent qu’à engraisser les publicitaires sous le sceau de la bonne conscience !
    Pareil pour l’alcoolisme ! Très peu de gens savent à quoi ressemble une belle cyrose ! Et pourtant, si cela était montré, croyez-moi que bon nombre de concernés par l’alcool, ou en devenir, réfléchiraient à 2 fois avant d’en faire l’excès !!!
    Ces campagnes sont selon moi, seulement du raccolage hypocrite et ne servent qu’à engraisser les publicitaires et subventionner ad vitam eternam toutes ces pseudos associations et leur donner un prétexte d’exister, tout cela sous le sceau de la « Bonne Conscience » !!!

  • MERCI PARTON 69 !!!
    Quelle magnifique leçon de dignité, d’humilité, de respect, d’honneur et de vertu ! Enfin un Homme (à part le mien !), un vrai qui a des vraies valeurs et n’en n’a pas honte !!! Je pensais que mon amoureux et moi-même nous nous étions trompés planète !!!

  • Le droit des non-fumeurs ne permet pas de rabaisser les fumeurs. Ces images stigmatisent les fumeurs, êtres faibles et soumis. Peut-être prêts à se prostituer pour satisfaire leur vice. Ou bien que l’on peut contraindre, que c’est le prix à payer pour avoir sa dose…
    Je crois que l’association se trompe de cible et manque de respect envers les gens qui aiment fumer. Certes, il y a la dépendance mais cela ne justifie pas de telles comparaisons. Il y a aussi les bienfaits du tabac, souvent occultés. Il ne faut pas oublier la convivialité, la détente, la sensation …
    Qui c’est le monsieur en costume : L’état, les industriels du tabac ? Si c’est le cas, les non-fumeurs avaient une vrai cible. Mais j’ai peur que la photo ne les touche pas. On a bien pris soin de ne pas les montrer. Juste un bout de veste sur une surface infime du cadre.
    En complément, j’ajouterai que c’est encore une fois déplorable d’évoquer le sexe pour l’associer à quelque chose de malsain. Alors que le sexe c’est naturel et devrait plus souvent être associé à des idées positives n’en déplaise à certains moralistes mal informés.

  • Ne vous inquiétez pas Dizzy…la dérive libertaire et la pornocratisation de l’image de la femme ne font que renforcer et développer les opinions comme la mienne.
    On crie trop souvent au ‘moyen-ageux’ ou au ‘pro-burqa’ quant on a le malheur d’énoncer le danger que repésentent pour nos enfants (nos filles essentiellement) des célébrités -leaders d’opinions- telles les Rihanna, Britney, Beyoncé etc…qui semble ne faire que l’apologie du plus vieux métier du monde, j’ai nommé la prostitution.
    La burqa va contre la dignité de la femme. Mais la tendance vestimentaire vulgaire d’aujourd’hui également. Or ce n’est pas soit l’un soit l’autre. Il existe l’élégance, la classe, la beauté entre les 2. Et c’est ce qui se perd notamment par la faute du message des chiennes de garde qui mélangent leur propres vices et démons avec la liberté et la dignité de la femme.
    Je ne suis pas très fan de ces pubs mais encore une fois, les chiennes de garde n’ont pas manqué une occasion de démontrer leur dogmatisme quant aux femmes et leurs pratiques sexuelles.
    J’aime les femmes, mais les belles femmes, les femmes élégantes. Or seul le mot sexy règne de nos jours, et les belles femmes vertueuses se font de plus en plus rare au profit de la facilité, de la masculinisation de leurs comportements…quelle déception!

  • Tout à fait d’acord avec vous Parton69 ! Encore merci à vous d’exister !

  • sucé avéc burqaaa ,,,,,,,,,,,,,,, trop bon

  • la cigarette reste un plaisir .cette compagne publicitaire est sujette à beaucoup de confusion .
    Quand à l’addiction : « Tout est poison, rien n’est poison, c’est la dose qui fait le poison ».

  • Mettre en relation le désir et la dépendance est loin d’être une bêtise scandaleuse, bien au contraire.
    Ce n’est peut-être pas ce qui a motivé cette campagne, cela ne suffit peut-être pas à en faire une bonne idée, mais cela donne très envie de profiter de l’occasion pour parler de multi-dépendances, et mettre en lumière une dépendance plutôt méconnue encore, délaissée par de nombreux psys à ce jour, et dont on entend parler depuis les affaires récentes concernant David Duchovny, Tiger Woods, et d’autres… la dépendance sexuelle.
    Or, il se trouve qu’un eproportion de plus en plus importante et assez alarmante de la population, essentiellement masculine bien Mettre en relation le désir et la dépendance est loin d’être une bêtise scandaleuse, bien au contraire.
    Ce n’est peut-être pas ce qui a motivé cette campagne, cela ne suffit peut-être pas à en faire une bonne idée, mais cela donne très envie de profiter de l’occasion pour parler de multi-dépendances, et mettre en lumière une dépendance plutôt méconnue encore, délaissée par de nombreux psys à ce jour, et dont on entend parler depuis les affaires récentes concernant David Duchovny, Tiger Woods, et d’autres… la dépendance sexuelle.
    Or, il se trouve qu’une proportion de plus en plus importante et aujourd’hui assez alarmante de la population, essentiellement masculine bien que pouvant toucher des femmes aussi, souffre de cette dépendance, le plus souvent à son insu (principalement à cause du fait qu’on ne l’aborde pas comme telle…)
    La dépendance sexuelle, ce n’est pas multiplier des conquêtes et des relations légères, c’est pour la plupart de la dépendance à la pornographie ou pornodépendance. La personne qui y est sujette passe un temps certain à consulter de la pornographie, photos, vidéos, sur internet ou ailleurs, internet constituant un média facile d’accès et souvent gratuit. De très nombreux jeunes, avec la banalisation du porno qu’on voit étalé partout en sortant de chez soi, que ce soit sur les couvertures de revues dont les publicités ornent les kiosques et autres, ou par le ressort équivoque érotisant des autres publicités, et avec l’interdit si facile à contourner du simple avertissement « cliquer pour entrer si vous avez plus de 18 ans » dans le meilleur des cas, se voient mis en contact avec le « produit » pronographie avant même leur puberté.
    Il ne s’agit pas de faire le procès de la pornographie, je ne suis pas un catholique intégriste et je ne prône pas un retour aux valeurs morales à la mode aux temps de l’inquisition. Il se trouve néanmoins que beaucoup de personnes, de par leur histoire familiale, leur environnement social, leur développement personnel, ont des prédispositions à devenir « accros », dépendants, souffrir d’addictions, à divers produits ou comportements qui leur permet de « fuir la réalité ». C’est évident dans le cas des produits psychotropes comme l’alcool, les drogues illégales, n’oublions pas que le tabac a ausi un effet psychotrope, et il faut savoir que les phénomènes électro-chimiques qui régissent le cerveau font leur office de la même façon dans le cas d' »addictions sans produit », comme sont les addictions alimentaires (anorexie, boulimie), aux jeux vidéos, à l’internet, à tout ce qui permet de fuire la réalité d’une façon ou d’une autre.
    L’excitation sexuelle ne déroge pas à cela. Dans le cadre de cette stimulation, avec passage à l’acte sous forme par exemple de simple masturbation plus encore bien entendu, il y a des endorphines libérées dans le corps, dans le cerveau… Il y a donc un phénomène chimique qui rentre en compte, avec tout l’arsenal tout à fait similaire à ce qui se produit avec de la drogue, de l’accoutumance (besoin d’une dose plus importante et renouvelée, qui fera dans le cas du porno rechercher de nouvelles images, de nouveaux fantasmes, éventuellement plus « hards », au gré de la navigation de l’internaute..), au syndrôme du sevrage lorsque le sujet se soustrait au produit (manque, se manifestant par exemple sous forme de nervosité, d’obsession…)
    Le plus souvent donc, l’accro ne sait rien de sa situation, ment à son entourage et avant tout à lui-même, persuadé qu’il maîtrise bien, qu’il fait ce qui lui plait, que tout le monde le fait etc… Et croyant tirer du plaisir, jusqu’à ce qu’il s’aperçoive qu’il est prisonnier et dépendant.
    Je ne continuerai pas ce pamphlet, des sources d’information sur ce problème existent pour qui souhaite s’y documenter, je voudrais simplement attirer l’attention sur le fait que les manifestations de ces dépendances, alcool, cigarette, sexe, et autres comportements ou produits, sont interchangeables, qu’on peut aussi les associer (boire et fumer, ou fumer et se masturber par exemple…), passer de l’une à l’autre, sans s’en rednre compte parce que à l’instar de l’ivrogne du Petit Prince de St-Exupéry qui « boit pour oublier qu’il boit », le vide du comportement est une vaine tentative de combler le vide de la fuite du réel de celui ou celle qui ressent de la difficulté à faire face avec sa propre vie… Et les jeunes, les ados, principales cibles des marchands d’alcool, de cigarettes, de porno etc, sont les plus à même de subir cette crise d’adolescence.
    Désolé de ce long résumé… Et encore plus désolé si vous n’y voyez que du hors-sujet.
    mondom3@gmail.com

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