Parkinson, l’espoir d’un traitement



PARKIN~1Aujourd’hui 6,5 millions de personnes dans le monde sont concernées  par la maladie de Parkinson dont 150 000 personnes en France. Elle est la 2ème maladie neuro-dégénérative après la maladie d’Alzheimer et la 1ère maladie du cerveau à être traitée.

Cette maladie neurologique pas toujours très bien comprise se traduit essentiellement par des symptômes moteurs de sévérité progressive et croissante, tels que des tremblements, une rigidité des membres et une diminution des déplacements. Cette maladie neurologique se traduit essentiellement par des symptômes moteurs de sévérité progressive et croissante, tels que des tremblements, une rigidité des membres et une diminution des déplacements.

Aujourd’hui des équipes franco-britanniques affirment avois mis au point un nouveau traitement révolutionnaire contre la maladie de parkisnon. Les résultats ont été publiés par la revue Science Translational Medicine du 14 octobre accessible en ligne.

Cette nouvelle méthode consiste à amener dans le cerveau les gènes nécessaires à la fabrication de la dopamine. La dopamine est un neurotransmetteur impliqué dans le contrôle des mouvements du corps, en particulier les mouvements automatiques (le clignement des yeux, la marche, certains gestes associés à la parole …). Or la maladie de parkinson est justement due à la dégénérescence des neurones qui produisent la dopamine.

Pour en arriver à ce résultat, les chercheurs ont injecté 3 gènes dans le cerveau de singes macaques affectés par la maladie. Un mois après les symptômes commençaient déjà à disparaître progressivement…. un effet qui s’est poursuivi ensuite. Cette technique a ensuite été testée sur 6 patients atteints d’une forme avancée de la maladie.

Les premiers résultats, même s’ils demandent encore confirmation, sont particulièrement encourageants. La production de dopamine a été relancée et la motricité des patients améliorée.

Source des informations : association FranceParkinson, communiqué CEA.fr

Un commentaire

  • On part ici d’une piste erratique car dogmatique : on a provoqué chez un singe une prétendue maladie de Parkinson via l’injection d‘une toxine en induisant donc que l’origine la somatisation provoquée chez le singe est identique à celle qui crée cette maladie chez l’homme !

    Tout d’abord, faisant intervenir la génétique, c’est un premier dogme qui est ici encore mis en œuvre ; comme l’a démontré notamment le Pr Jacques Testart (INSERM), on se base ici sur une mythologie :
    http://www.retrouversonnord.be/Sante_le_Figaro.htm#limites

    En plus, on pose presqu’exclusivement la piste comportementaliste ou médicamenteuse comme pouvant aider à l’accompagnement de tels maux et comme attendu, elle ne saurait pas vraiment être efficace en soi car elle ne s’occupe pas de ce qui est à la racine des maux et qu’offre la piste psychologique, qui est INCONTOURNABLE dans la survenance, notamment de cette maladie.

    En témoigne notamment cette déjà ancienne définition qu’en donnait déjà Antoine Porot, co-auteur d’un « Manuel alphabétique de psychiatrie » (1952) :
    « La psychothérapie est l’ensemble des moyens par lesquels nous agissons sur l’esprit malade ou le corps malade, par l’intervention de l’esprit. » L’accompagnement psychothérapeutique est tout à fait indiqué : pour ceux qui en douteraient encore : « La psychothérapie ne se limite déjà pas aux troubles mentaux seulement. Dans le cas de troubles somatiques, physiques, la psychothérapie peut intervenir : les relations entre l’immunité et le psychisme sont avérées. »
    Source et lien liens internes :
    http://www.retrouversonnord.be/Psychothérapie_et_Medecine.htm

    Le célèbre professeur Henri LABORIT qui avait écrit un célèbre livre « Inhibition de l’action » (Editions Masson Paris & Presses Universitaires de Montréal, 1980) expose la théorie psychosomatique
    « (…) pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr :cancer], il ne suffit pas d’un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi.
    On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement.
    Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l’individu qu’ils atteignent. (…)

    Nous sommes les autres, c’est-à-dire que nous sommes devenus avec le temps ce que les autres – nos parents, les membres de notre famille, nos éducateurs – ont fait de nous, consciemment ou non.
    Nous sommes donc toujours influencés, le plus souvent à notre insu, par les divers systèmes dont nous faisons partie. »

    Tout ce qui peut être diagnostiqué comme symptômes divers ou comme facteurs matériels possibles ne constitue que la face visible de l’iceberg ; c’est bien à l’image de cette médecine résolument et dogmatiquement symptomatique qui ne s’occupe de ce qui est en AVAL, alors qu’il faut ici aussi considérer ce qui est en AMONT.

    C’est comme un jeu de dominos : il ne servira à rien à moyen terme de ne s’occuper que des manifestations en queue de liste car il faut s’occuper de ce qui a été à l’origine réelle des maux. La plupart des scientifiques modernes sont maintenant d’accord pour dire que l’origine des maladies est dans le stress oxydant ou oxydatif.

    Mises à part les (coûteuses) pistes comportementaliste et allopathique mais qui ne résolvent rien en profondeur, est très efficace la piste (réellement) psychothérapeutique dans ce qu’elle intègre les neurosciences cognitives ou psychobiologie (qui font partie des sciences de la psychologie officielle).

    En témoigne cette personne qui a livré en conférence le témoignage de son auto-guérison de la maladie de Parkinson grâce à ce type de psychothérapie :
    « Diagnostiquée parkinsonienne, on la déclare condamnée. Elle ne se résigne pas et décide de se tourner vers des thérapies alternatives pour ne pas rentrer dans « l’engrenage de la chimie » et ne pas être rangée dans « le camp des malades » : « je me suis mise résolument du côté de la vie ! » déclare-t-elle au psychothérapeute qui l’accompagnera vers son autoguérison. Au vu des surprenantes analyses médicales qui en attestent, un médecin abasourdi écrit « l’hypothétique parkinson »  »
    Source : http://www.retrouversonnord.be/belva.htm

    Matière à réflexion :

    « Des études cliniques, effectuées sur des malades dont on a pu établir tous les antécédents biographiques, ont montré l’existence d’un rapport chronologique entre l’évolution de leur maladie et les événements retentissant sur leur vie affective. La situation qui précipite le sujet dans la maladie revêt pour ce malade une signification affective particulière, parce qu’elle est liée à son passé ou à une problématique conflictuelle non résolue. C’est en raison de ces liens qu’elle a pour lui un effet de stress.  » (A. Becache – Psychologie Pathologique, p. 219 – Abrégés Masson).

    « C’est la médecine tout entière qui doit s’ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH : « Toute maladie relève à la fois de l’esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu’on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu’il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine ». Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste. » (Marc-Alain Descamps (1992). Corps et psyché, p16).

    Après avoir examiné plus de 20.000 patients au cours de sa carrière, le docteur Thomas-Lamotte, neurologue français, a développé une approche différente du symptôme de ses patients : pour lui, la plupart des maladies que nous développons ont pour origine une émotion inavouée et le simple fait de comprendre ce mécanisme nous permettrait déjà de les éviter. L’expression populaire « s’en rendre malade » trouve dans ce livre sa plus belle illustration avec les clés pour décoder nos déceptions et comment les empêcher d’agir sur notre corps. (Sa riche expérience agrémentée de faits précis est relatée dans son livre « Et si la maladie n’était pas un hasard »).

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